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Pourquoi je ne suis pas une Indienne

Paru le 6 juin 2022
Pourquoi je ne suis pas une Indienne
Auteur·rice·s
Format
Papier
Maison d'édition
Kiosque
1741
Prix 20.00$
Français
Une recon­nais­sance juridique est-elle suff­isante pour con­fér­er une iden­tité cul­turelle? Com­ment com­pos­er avec un héritage famil­ial qui est demeuré tabou? Et lorsqu’on a été assim­ilé, peut-on revendi­quer l’appartenance à une cul­ture qui nous est somme toute étrangère? Voilà le genre de ques­tions qui tarau­dent Daph­née Poiri­er, car, mal­gré une ascen­dance abé­naquise par une branche de sa famille, elle éprou­ve un pro­fond malaise à pré­ten­dre appartenir à l’«autochtonie cana­di­enne». Dans cet essai intimiste, l’autrice puise dans son his­toire per­son­nelle et famil­iale pour s’interroger sur les fonde­ments de l’identité cul­turelle des Pre­miers Peu­ples, par-delà le statut juridique con­féré en ver­tu de la Loi sur les Indi­ens. Sans porter de juge­ment sur la légitim­ité des pra­tiques d’affirmation iden­ti­taire, elle analyse les ressorts soci­aux et insti­tu­tion­nels qui con­tribuent à essen­tialis­er et à instru­men­talis­er l’identité autochtone et, par exten­sion, à per­pétuer le sys­tème colo­nial au Cana­da. Alors que les enjeux autour de l’appropriation cul­turelle défraient les manchettes, Pourquoi je ne suis pas une Indi­enne jette un éclairage dif­férent sur la com­plexe et déli­cate ques­tion de la trans­mis­sion iden­ti­taire. Pour sor­tir d’un rap­port colo­nial avec les Pre­miers Peu­ples, il est temps de recon­naître la richesse des cul­tures autochtones et d’assumer pleine­ment notre respon­s­abil­ité col­lec­tive dans le géno­cide dont elles ont été victimes.
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